L'Echange de Soi

« Quelle que soit la joie répandue dans le monde,

Elle est née d’un souhait d’apporter le bonheur à autrui.

Quelle soit la souffrance répandue dans le monde,

Elle est née du souhait d’un bonheur égoïste. » 

Shantideva

His Holiness the Dalai Lama waving to well-wishers as he departs the new hostel for students from Mongolian regions at Drepung Gomang Monastery in Mundgod, Karnataka, India on December 25, 2014. Photo/Tenzin Choejor/OHHDL www.dalailama.com

L'échange de soi contre les autres

 

Nous allons maintenant utiliser une nouvelle technique pour engendrer la sollicitude envers les autres qui est désignée sous l’expression: « l’échange de soi contre autrui ». L’idée n’est pas de ne plus s’intéresser à son propre développement mental, mais de mettre fin à un égoïsme exagéré, qui provoque une focalisation sur soi presque totale. La pratique commence en considérant comment chaque individu vous a prêté assistance.

 

La manière dont chacun vous a aidé

 

Comme nous venons de le voir au chapitre précédent, à travers le cycle des vies, chaque être vivant vous a nourri et élevé à une certaine période. Et l’ensemble des êtres, dans cet espace sans fin, a contribué directement ou indirectement à vous rendre service. Quelle que soit leur motivation, ils ont été bons avec vous. La nourriture, les vêtements, la maison, l’amitié, la réputation et des objets comme un appareil photo ou une montre, rien n’existerait sans les êtres vivants.

 

Remerciez les autres pour ce que vous avez dans vos assiettes. Les paysans sont dans leurs champs, au travail, quand il pleut, alors que nous nous mettons à l’abri. Ils doivent aussi lutter contre les insectes. Le coton, avant d’être transformé en tissu, est entretenu sur pied en terre jusqu’à sa récolte. Ce travail est mécanisé, mais réclame néanmoins beaucoup d’efforts humains. Pour tisser une pièce de soie ou un brocart, combien faut-il tuer de vers à soie ? Des animaux sont écorchés, dépecés afin de réaliser une veste en cuir ou un manteau en fourrure dont le port est parfois un simple agrément. Pour un collier de perles, combien d’huîtres sont mortes ?

 

Nos habitations ont été bâties après un dur labeur. Et les ouvriers, la maison finie, partent vers un autre site de construction. Nous y emménageons, puis critiquons telle ou telle chose. Regardez le travail des porteurs, ils sont condamnés à cette vie éprouvante pour la plupart.

 

Pensez à cette boite fabriquée avec soin, qui est jetée dès que les chaussures neuves en sont sorties. Bien sûr, certaines personnes la recyclent intelligemment. Nous devons avoir de la reconnaissance pour ces choses qui existent.

 

L’amitié est un lien avec les autres. Aucune camaraderie n’est envisageable si l’on est seul. Les humains ont besoin d’affection, n’est-ce pas ? Lorsqu’une personne vous donne de l’affection, c’est agréable. Un être humain en a besoin. Un chat et un chien savent être affectueux, mais un diamant ne le sera jamais malgré son prix. Je doute qu’une puce soit dans les mêmes dispositions, mais la plupart des animaux sont tendres. Les liens d’affection relèvent des autres êtres qui vous entourent, cela est très précieux.

 

La gloire, la renommée sont chimériques si l’on est seul. Il faut une foule de gens à travers le monde pour que vous puissiez en bénéficier.

 

Que cela vous aide ou pas, c’est inappréciable. Et nous devons en tenir compte. Ma montre n’a aucun affect pour moi. Or elle m’est utile, donc je l’apprécie, j’en prends soin et je prends garde à ne pas l’abîmer. Comme le suggère Shantideva, nous faisons grand cas de l’élimination de la douleur, et pourtant, en y réfléchissant bien, la cessation de la souffrance n’a aucune affection pour nous. Secourable, nous l’apprécions et estimons les pratiques spirituelles qui nous y mènent. Mon point de vue est que la gratitude et l’estime, dans ce cas, n’ont pas nécessairement un rapport avec la motivation.

 

La vie humaine résulte des actes moraux effectués dans des vies antérieures. La longévité, l’absence de maladie, être dotés de qualités, la crédibilité et la force proviennent de notre attitude morale d’existences précédentes (par exemple : sauver une vie ou offrir de la nourriture). La plupart de ces actes s’effectuent en lien avec les autres. Obtenir une vie favorable lors d’une prochaine renaissance est envisageable grâce aux êtres vivants, et sans elle, il n’y pas de libération du cycle de l’existence. La sagesse de l’altruisme et de l’exercice de l’absorption méditative s’acquièrent avec un travail personnel. Mais l’attitude morale n’existe qu’en relation avec les autres, il s’agit de ne pas leur nuire. En l’absence d’êtres vivants, accomplir des actes vertueux ou nuisibles est improbable. Les renoncements vertueux à tuer, à voler ou à avoir un comportement sexuel déréglé n’ont aucun sens si l’on est seul. Sans les autres, ces vertus fertiles en conséquence positives sont irréalisables.

 

 Il est bien évident que la réalisation de la bouddhéité repose sur les autres, puisque cet état mental se caractérise par les pratiques d’un amour chaleureux, de la compassion, de la motivation altruiste de devenir éveillé, qui découlent de la prise de conscience de la souffrance d’autrui et de la volonté profonde de leur offrir de l’aide et du bonheur. Nous devons avoir autant de respect pour le Bouddha et ceux qui souffrent. Shantideva dit :

 

Les êtres qui vivent et le bouddha se ressemblent

Puisque chacun peut réaliser les qualités d’un bouddha.

Face à cette situation, comment ne pas les respecter,

Comme vous le faites pour Bouddha ?

 

Ce point de vue met en exergue les contributions bénéfiques que vous ont offertes les autres. Que cela soit ou non délibéré, ils vous ont aidé directement ou indirectement.

 

Pour cultiver l’amour chaleureux et la compassion, les ennemis sont très précieux. Les sentiments d’amour et de compassion sont anéantis par la colère, et ce qui l’annihile est finalement la patience. Dans cette perspective, ces sentiments sont véritablement inestimables. Ainsi, il est de plus en plus avéré que les êtres vivants, à travers l’espace, ont été bénéfiques directement ou indirectement, et même au cours de cette vie présente.

 

Vous allez protester en arguant que la cessation de la souffrance ne repose sur aucune motivation de nuisance et doit être valorisée, tandis qu’un ennemi souhaite nuire, et que ces deux situations ne sont pas comparables. Néanmoins, les médecins souvent doivent faire souffrir leurs patients durant un traitement, mais ils le font dans l’espoir de nous guérir, et non pour que nous cultivions aussi la patience. Un ennemi qui nous nuit, sans chercher à le faire, nous donne lui aussi cette opportunité. Dans ce cas, l’existence de l’intention de faire du mal offre un plus grand avantage que l’inverse. Il faut l’accepter, c’est plus profitable.

 

Ce qui est comparable en chacun de nous

 

Observons de quelle manière nous sommes semblables. Shantideva dit :

 

Moi impermanent,

Parmi les êtres impermanents,

Éprouves-tu du désir ?

Moi impermanent,

Parmi les êtres impermanents,

Éprouves-tu de la haine ?

 

Il n’y a aucune raison de se considérer comme le plus méritant et de négliger quelqu’un d’autre. Les uns et les autres, nous sommes tous plongés dans le cycle de l’existence, avec le poids de cette entité corps-esprit qui est née des émotions négatives et du karma. Vous et les autres allez vers la mort avec la présence grandissante de l’impermanence.

 

Prenons dix prisonniers qui vont être exécutés pour le même crime. Être plus proche de certains ou plus furieux contre d’autres n’a pas de sens. Ils vont tous mourir. La seule attitude convenable est la gentillesse et la patience vis-à-vis de chacun d’eux. Il serait stupide de vouloir distinguer celui-ci de celui-là. De même, puisque nous partageons un sort commun dans cette vie – les souffrances, l’impermanence et les émotions aliénantes -, à quoi sert de se focaliser uniquement sur soi et voir les autres comme moins dignes de considération !

 

Les désavantages de l’intérêt égotique et les avantages de chérir les autres

 

Réfléchissons maintenant sur les conséquences de se chérir soi-même plus qu’autrui. Shantideva souligne de manière elliptique :

 

Sans échanger la recherche

D’un bonheur personnel contre l’élimination de la souffrance des autres,

Non seulement vous n’atteindrez pas la bouddhéité,

Et, en plus, il n’y aura aucun plaisir dans le cycle de l’existence.

 

Au tréfonds de soi, l’égocentrisme doit être considéré comme une erreur. Jusqu’à maintenant, l’intérêt égotique et l’ignorance sont associés, ils sont tapis au fond de notre cœur. Insecte ou dieu, cet intérêt égotique stimulé par l’ignorance forge notre attitude et notre volonté de rechercher un bonheur personnel en priorité. Les tentatives pour trouver ce bonheur ont finalement abouti à créer de la confusion.

 

Il est temps de percevoir l’inutilité d’un tel intérêt et de l’illusion de l’existence inhérente, ils sont déficients et préjudiciables. Abandonnez l’égoïsme pour chérir les autres. Laissez l’ignorance pour la sagesse qui réalise l’absence du soi. Shantideva dit :

 

Que faut-il dire de plus ?

Regardez la différence entre :

Des personnes ordinaires qui agissent pour leur bien-être,

Alors que le Bouddha agit pour le bien-être des autres.

 

En se tournant vers les autres, le Bouddha perfectionne son corps et son esprit. Il réalise autant son bien-être que celui des autres. Il atteint une félicité éternelle et l’aptitude la plus forte pour aider les autres. À l’inverse, en se chérissant soi-même, et en mettant au centre de ses perspectives l’illusion de l’inhérente existence, nous tombons dans la méprise.

 

Les enseignements du Bouddha ont permis d’entrevoir ce qu’il faut adopter ou rejeter dans nos points de vue ou notre comportement, et de comprendre l’aspect erroné de l’égoïsme, et le coté bénéfique de l’attention pour autrui. La croyance en l’existence inhérente doit être considérée comme erronée et destructive : elle est à l’origine de la souffrance. À sa place, nous devons générer une prise de conscience de l’altruisme, puis le renforcer afin d’atteindre une puissance illimitée. Arriver à cela est difficile, mais avec la pratique, vous y parviendrez.

 

J’admets souvent n’avoir pas complètement réalisé la motivation altruiste d’atteindre l’éveil ni la perception de la vacuité. Mais je suis arrivé à la conclusion qu’il n’y pas d’alternatives. Au niveau de compréhension de l’absence d’existence inhérente où je suis, j’ai l’impression que l’apparence d’autonomie des êtres et des choses est irréelle. Et à partir de cette expérience, j’ai discerné que ces phénomènes étaient des illusions, en conflit entre leur apparence et leur réalité absolue. Bien que je n’aie pas atteint l’état de pleine réalisation, je perçois différemment les émotions négatives. Au début, j’ai trouvé l’altruisme difficile. Plus j’ai progressé, plus il était à ma portée, et je suis sincèrement devenu enthousiaste à l’idée de la pratiquer. Ma vie est devenue plus agréable. Je suis convaincu de son efficacité.

 

Avec l’expérience, les pratiques étudiées dans les étapes précédentes de la voie, qui ne sont pas complètement réalisées, se renforcent en puissance. La confiance dans les maîtres qui délivrent l’enseignement spirituel (appris au niveau initial de la pratique) s’accroît car vous comprenez la valeur de ce qu’ils enseignent, et vous appréciez leur bonté lors de l’application des enseignements sur la vacuité (inculqués aux niveaux intermédiaire et supérieur). Avec les progrès pour réaliser la vacuité, la prise de refuge en Bouddha, sa doctrine et la communauté spirituelle s’affirment. L’intention de ne pas gaspiller cette renaissance sous forme humaine se confirme. Et la contemplation de l’impermanence se renforce aussi. La réalisation de plusieurs pratiques antérieures s’effectue au moment où les pratiques ultérieures se mettent en œuvre.

 

Le développement de la motivation altruiste d’atteindre l’éveil se déroule selon un ordre précis. Un tel altruisme repose sur l’expression d’une grande compassion qui, à son tour, est précédée du mûrissement d’une intention à se libérer du cycle de l’existence. Dans ce cas, les pratiques récentes deviennent la base des plus anciennes. Et sans elles, les plus anciennes ne peuvent pas être totalement générées. Néanmoins, en fonction de l’expérience, de l’intelligence et des intérêts, d’autres formes de pratique sont proposées. L’ordre y est moins contraignant. Par exemple, lorsque vous méditez sur la transmigration défavorable dans le cycle de l’existence, en y associant l’idée qu’une telle vie est sous l’emprise de l’ignorance au regard des effets des actes ultérieurs. Cela appartient à des pratiques qui conviennent à une personne de capacité inférieure. Mais si vous y réfléchissez sous l’angle que l’ignorance de la nature des choses est le moteur d’une telle vie, cela correspond à des pratiques qui conviennent à une personne de capacité moyenne.

 

Pour cette raison, lors de la pratique de la voie progressive, il est crucial de déterminer les étapes nécessaires à la réalisation méditative, à chaque niveau, et d’y acquérir de l’expérience. Mais au lieu d’attendre un épanouissement total chaque fois, il est souhaitable de poursuivre vers un niveau supérieur, pour accumuler leur potentiel. Comme l’on prend un cocktail de médicaments pour guérir d’une maladie. Cela sera probablement plus efficace.

 

Méditation contemplative

 

1. Prendre à cœur cette pensée :

 

Les êtres vivants, de toutes parts, sont semblables à moi, dans leur souhait de bonheur et du refus de la douleur. Nous voulons la joie et nous débarrasser de la souffrance. Par conséquent, de quel droit a-t-on du désir pour certains et de la haine pour d’autres ? Je dois réaliser le bonheur pour tous !

 

Puis tenez compte de ceci :

 

Les êtres vivants veulent uniquement le vrai bonheur, mais ne le possèdent pas. Peu importe à qui je dois penser dans les mondes du cycle de l’existence, ils agissent pour éliminer la souffrance omniprésente conditionnante. En fonction de cela, puis-je considérer Untel comme intime ? Puis-je considérer tel autre comme étranger ?

 

2. Imaginez dix mendiants, tous aussi indigents, et réalisez qu’il est sans fondement de préférer certains, plutôt que d’autres.

 

3. Imaginez dix malades, aux maladies comparables, comment pourriez-vous plus amical avec certains et plus distants avec d’autres ?

 

La manière dont chacun vous a aidé

 

4. Pensez à l’aide que chacun vous a offerte. Les êtres vivants vous ont directement ou indirectement proposé de l’assistance qui a été profitable ; sans s’arrêter à leur motivation, ils ont été généreux envers vous.

 

5. Le bien-être dont vous disposez dépend des autres êtres vivants. Réfléchissez avec précision comment ils prennent part à vous fournir de la nourriture, des vêtements, une demeure, vos biens, ou encore comment ils interviennent dans vos relations amicales, et participent à votre réputation.

 

6. Cette vie présente résulte d’actes moraux des existences antérieures faits en lien avec d’autres êtres vivants.

 

7.  La longévité, la bonne santé, les biens en quantité suffisante, la crédibilité et la force proviennent d’actes vertueux dans les vies antérieures.

 

8. Obtenir une future vie favorable repose sur les actes moraux réalisés à l’intention des êtres vivants.

 

9. La moralité se fonde sur l’idée de ne pas nuire aux autres. Ainsi, les autres sont indispensables. Sans eux, le moindre acte vertueux qui les protège de la nuisance est improbable. Le renoncement vertueux à ne pas tuer ne peut pas exister si l’on est seul, ni renoncer à voler, à avoir des comportements sexuels déréglés, comme s’engager dans d’autres attitudes vertueuses. Sans êtres vivants, pratiquer une vertu est impossible.

 

10. Puisque la moralité est la base ultime de l’absorption méditative et de la sagesse, la libération du cycle de l’existence repose sur les êtres vivants.

 

11. La réalisation de la bouddhéité est en lien avec les autres, les différentes pratiques de l’amour chaleureux, de la compassion et de la motivation altruiste d’atteindre l’éveil vous aident à y parvenir. Mais elles exigent une prise de conscience de la souffrance des êtres vivants afin que le sentiment généreux de leur offrir de l’aide et du bonheur surgisse du plus profond de votre cœur. Par conséquent, il faut avoir autant de respect pour les êtres vivants que pour le Bouddha.

 

12. Les ennemis, en particulier, sont précieux pour cultiver l’amour chaleureux et la compassion car la colère les anéantit. L’antidote de la colère est la patience, mais elle n’est envisageable que face à l’action nuisible d’une personne. Les ennemis offrant une bonne opportunité pour pouvoir pratiquer la patience et la tolérance, ils sont inestimables, et même généreux.

 

13. À la différence d’un médecin qui fait souffrir son malade, mais dont le but est de le guérir, un ennemi vous nuit à son dessein. C’est ainsi que l’ennemi fournit une chance de cultiver notre patience.

 

Rien ne justifie l’égocentrisme

 

14. Il n’y a aucune raison pertinente pour vous considérez comme la seule personne digne d’intérêt et de négliger les autres. Vous, comme les autres, êtes enfermé dans le cycle de l’existence, pris sous le fardeau de l’entité corps-esprit sous l’emprise des émotions aliénantes et du karma.

 

15. Vous, comme les autres, êtes confronté au changement imminent et à la mort.

 

16. Prenons dix prisonniers qui vont être exécutés pour le même crime. Être plus proche de certains ou plus furieux contre d’autres n’a pas de sens. Ils vont mourir. Le seul comportement convenable est la gentillesse et la patience vis-à-vis de chacun d’eux. Il serait stupide d’argumenter en faisant une distinction entre « vous » et « moi ».

 

17. Ainsi, tous, nous sommes sous l’influence de la souffrance, de l’impermanence et des émotions aliénantes. En fonction de notre situation, pourquoi avoir autant de considération pour soi, considérer les autres comme indignes de vous ?

 

Les désavantages de l’intérêt égotique et les avantages de chérir les autres

 

18. Jusqu’à maintenant, l’intérêt égotique et son associée, l’ignorance, sont tapis au fond de notre cœur. Les tentatives pour trouver le bonheur n’ont abouti qu’à créer de la confusion. Il est temps de percevoir, au plus profond de vous-même, l’intérêt égotique comme erroné.

 

19. Il est temps d’abandonner l’égoïsme et de chérir les autres, de laisser l’ignorance pour la sagesse qui réalise l’inexistence du soi.

 

20. Plein de sollicitude envers les autres, Bouddha a atteint la perfection du corps et de l’esprit par le partage de son bien-être avec eux, la réalisation d’une félicité éternelle et la plus grande aptitude possible à aider autrui. Nous devons suivre son exemple.

 

21. Quoique cela soit difficile à atteindre, avec du temps et des efforts c’est à notre portée.

 

Voilà la méthode pour développer l’équanimité, le sens d’égalité avec les autres qui motive à offrir de l’aide et à apporter du bonheur à chacun où qu’il soit.

 

Sa Sainteté le Dalai-Lama

 

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